Il y a 3,8 milliards d'années, il n'y avait que des algues qui ont produit le dioxygène de l'atmosphère, condition parmi d'autres pour la vie... Il y a environ 500 millions d'années, n'existaient que les fougères. Les plantes ont évolué dans une organisation très variée, en élaborant des principes de survie de leur espèces. Certaines se reproduisent de manière asexuée, d'autres par les fleurs qui utilisent les principes de mâle et femelle par le pistil et les étamines, ou même en cumulant des reproductions multiformes (spores, bulbes, rhizomes, stolons, etc...).

     
 

Est-ce que toute cette évolution immensément diversifiée est-elle un simple fruit du hasard ?


La formation des sédiments a débuté il y a 4,5 milliards d'années. Depuis 3 milliards d'années, sous l'effet d'enfouissements et de transformations chimiques, les piles de sédiments ont réalisé une diversité abondante de roches, rochers, pierres ou cristaux... Les roches sédimentaires ont été fabriquées par la vie (qui est bien plus que ce que l'homme appelle les organismes vivants), par les mouvements atmosphériques, par les vibrations ou imprégnations des éléments physiques et chimiques...

La définition du minéral est : solide naturel homogène avec une structure atomique ordonnée et une composition chimique définie. Celle-là précise que ce qui définit le minéral est l'agencement de ses atomes selon une périodicité et une symétrie précises.

Est-ce possible que cette régularité, cette complexité (molécules sous formes simples ou sous formes allotropiques comme les nanotubes...) soient dues à un simple hasard apparu de manière aléatoire  ?

 
   
      

 

Les sciences veulent prouver l'évolution du monde. Albert Vendel en 1949 a écrit dans son livre "L'homme et l'évolution" chez Gallimard : " L'évolution signifie non seulement changement ; elle implique aussi l'idée de continuité, donc celle de l'unité fondamentale de l'Univers. Alors qu'une connaissance superficielle du monde tend à le scinder en une mosaïque d'objets disparates et hétérogènes, l'oeuvre de science a été constamment de ramener la diversité à une unité non de structure mais de filiation".

Filiation signifie "liaison de choses résultant les unes des autres, s'engendrant l'une l'autre".

Toute chose ou tout être provient d'autre chose ou d'un être déjà existant. C'est ce que  veulent nous prouver les sciences. La matière et la vie proviennent d'une transformation, ou de mutations d'une existence à une autre existence qui semblent à priori incompatibles. On peut penser au charbon devenant diamant, aux chrysalides devenant papillons, aux têtards devenant grenouilles, aux larves pouvant devenir coccinelles, mouches ou des scarabées comme la cétoine dorée si jolie, etc. Qui aurait pu l'imaginer avant que la science ne le prouve ?  

Rien ne meurt au sens de disparaître totalement. Nous pensons souvent que la mort c'est la fin... mais en fait, il y a une transformation où le résultat est vraiment différent, ou bien ce résultat est quelque chose ou quelque être invisible ; alors nous considérons, nous les humains et notre vision partielle, qu'il n'y a rien, que c'est la mort.

Mais voilà, aussi inimaginables qu'ils soient sauf si on y réfléchit, il y a sans nul doute un processus et un résultat invisibles à nos yeux qui peuvent être une énergie, une force ou une conscience ou peut-être autre chose que j'ignore mais que la science découvrira un jour.

Souvenons-nous de l'affirmation d'Antoine Lavoisier, philosophe, économiste, chimiste français (1743 - 1794) : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme".

Raisonnons ainsi en ce qui concerne l'origine de l'Univers. Celui-ci serait-il apparu de quelque chose et non pas "de rien" ? N'y aurait-il  pas déjà une filiation originelle ?  Fut-il conçu par la transformation de quelque chose ou de quelque être ?  Ou était-ce un simple hasard ?

 

 
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