La plus belle des dimensions s’appelle l’au-delà. Cette dimension invisible correspond aux mondes vibratoires des « âmes désincarnées ». Elle comprend elle-même, plein d'autres dimensions que les entités désincarnées appellent sphères, il y aurait sept sphères, comprenant elles-mêmes sept subdivisions. Chaque âme au moment de la mort physique rejoint la sphère correspondant à sa vibration énergétique.

 

Les âmes des morts vibrent à fréquence plus élevée que nous, c’est pour cette raison qu’ils sont invisibles, ils sont à un niveau énergétique ou plus même plasmatique (« bio-plasma froid »). Il est possible d’obtenir des preuves de leur existence, mais avant tout preuve, pratiquement toujours personnelle puisque nous nous situons dans l’invisible, il est nécessaire de croire en leur existence, postuler qu’ils puissent exister, en un mot « parier » sur leur vraie présence. En effet, les âmes désincarnées (âmes sans corps)  n’ont pas le droit de s’imposer, d’intervenir dans nos vies de façon intrusive. Elles ne peuvent que répondre à notre demande ou à nos prières. Admis parfois par les religieux et la science, mais fréquents dans l’histoire du monde, les miracles utilisent cette dimension de l’au-delà et l’aide des âmes qui l’habitent.

 

Nous, sur terre, dans nos trois ou quatre dimensions, nous sommes des êtes incarnés. Dans cette dimension énergétique, les âmes des morts désincarnées ou aussi appelées "les Esprits" vibrent plus ou moins à haute fréquence.

 

A la mort, si l'âme vibre à très basse fréquence, elle va dans le bas-astral qu'on appelle religieusement l'enfer, c'est l'enfer car ces êtres désincarnés revivent continuellement dans leurs pensées délétères, comme sur terre.

 

Si l'âme du mort vit dans un relatif bonheur, quel qu'il soit, elle emmène ce bonheur avec elle, car à la mort nous gardons les mêmes pensées qu'avant sa mort. Elle se dirige dans l'astral, où les êtres demeurent dans l'amour et la paix.

 

 

Ceux qui vibrent à très haute fréquence ont été divinisées par les humains sur terre car ils sont « très sages et remplis d’énormément d’amour », on les appelle donc dans nos livres les "guides spirituels", les anges-gardiens, les déesses ou les Êtres universels divins, les "Êtres de lumière" aussi. Ces âmes nous aiment inconditionnellement, totalement tels que nous sommes, et peuvent nous le faire savoir si on a confiance en eux et si on leur demande « de tout son cœur » ; ces êtres perçoivent nos pensées fortes, celles qui circulent dans l’astral, par transmissions de pensées. Il existe aussi des docteurs de l’invisible qui peuvent soigner notre corps énergétique et en conséquence guérir notre corps physique.

 

 

L’occultiste français Allan Kardec (1804, 1869) a fondé le spiritisme. La personne appelée « médium » communique avec les âmes désincarnées ou errantes, et Allan Kardec a  édité des écrits racontant ces communications spirites. Dans le livre datant de 1869, « Allan Kardec, Le livre des Médiums »  par Allan Kardec, Editions Philman, il rapporte une histoire vraie page 80

« Sur un navire de la marine impériale française, en station dans les mers de la Chine, tout l’équipage, depuis les matelots jusqu’à l’état-major, s’occupait de faire parler les tables. On eut l’idée d’évoquer l’Esprit d’un lieutenant de ce même vaisseau, mort depuis deux ans. Il vint, et, après diverses communications qui frappèrent tout le monde d’étonnement, il dit ce qui suit par coups frappés : « Je vous prie instamment de faire payer au capitaine la somme de… (il indiquait le chiffre), que je lui dois, et que je regrette de n’avoir pas pu lui rembourser avant ma mort. » Personne ne connaissait le fait ; le capitaine lui-même avait oublié cette créance, assez minime du reste ; mais en cherchant dans ses comptes, il y trouva la mention de la dette du lieutenant, et dont le chiffre indiqué était parfaitement exact.

Nous demandons de la pensée de qui cette indication pouvait être le reflet [si ce n’est du mort lui-même] ? »

Page 99, Allan Kardec raconte sa première communication avec son Ange gardien :

«  Il y a plusieurs années, au début de mes études sur le spiritisme, étant un soir occupé d’un travail sur cette matière, des coups se firent entendre autour de moi pendant quatre heures consécutives ; c’était la première fois que pareille chose m’arrivait ; je constatai qu’ils n’avaient aucune cause accidentelle, mais dans le moment je n’en pus savoir davantage. J’avais à cette époque occasion de voir fréquemment un excellent médium écrivain. Dès le lendemain, j’interrogeai l’Esprit qui se communiquait par son intermédiaire sur la cause de ces coups. C’est, me fut-il répondu, ton Esprit familier qui voulait te parler. – Et que voulait-il me dire ? Réponse : - Tu peux le lui demander toi-même, car il est là. – Ayant donc interrogé cet Esprit, il se fit connaître sous un nom allégorique (j’ai su depuis par d’autres Esprits, qu’il appartient à un ordre très élevé, et qu’il a  joué sur la terre un rôle important) ; il me signala des erreurs dans mon travail, en m’indiquant les lignes où elles se trouvaient, me donna d’utiles et sages conseils, et ajouta qu’il serait toujours avec moi, et viendrait à mon appel toutes les fois que je voudrais l’interroger. Depuis lors, en effet, cet Esprit ne m’a jamais quitté. Il m’a donné maintes preuves d’une grande supériorité, et son intervention bienveillante et efficace a été manifeste pour moi dans les affaires de la vie matérielle, comme en ce qui touche aux choses métaphysiques. Mais dès notre premier entretien les coups ont cessé. Que voulait-il en effet ? Entrer en communication régulière avec moi ; pour cela il fallait m’avertir. L’avertissement donné, puis expliqué, les relations régulières établies, les coups devenaient inutiles, c’est pourquoi ils ont cessé. On ne bat plus le tambour pour réveiller les soldats une fois qu’ils sont debout. Un fait à peu près semblable est arrivé à un de nos amis. Depuis quelque temps, sa chambre retentissait de bruits divers qui devenaient très fatigants. L’occasion s’étant présentée d’interroger l’Esprit de son père par un médium écrivain, il sut ce qu’on lui voulait, fit ce qui lui fut recommandé, et depuis lors il n’a plus rien entendu. Il est à remarquer  que les personnes qui ont avec les Esprits un moyen régulier et facile de communication ont beaucoup plus rarement de manifestations de ce genre, et  cela se conçoit. »

 


 

A la recherche d’un passage dans le temps ou l’espace ?

 La cosmologie suppose un univers à plusieurs dimensions, au moins onze ! Pourquoi pas ?

Guy Tarade dans «  Les nouveaux dossiers de l’étrange » parle de connexions intemporelles à la page 49 :

« Dans la salle réservée au chamanisme, au Musée de l’Homme à Paris, place du Trocadéro à deux pas de la Tour Eiffel, les visiteurs pourront longuement méditer sur le grand périple du Chaman Altaico. Cette fois, ce n’est plus un haut sommet inviolé qui succombe à un message venu d’Ailleurs, mais le cosmos lui-même ! Une visite s’impose car elle nous apprend que ces curieux prêtres qu’étaient les chamans détenaient, dans les temps anciens une cosmogonie très poussée. Ces ancêtres se déplaçaient dans le cosmos aussi bien que nous tentons de le faire aujourd’hui !

Une halte au premier étage du musée nous permettra de prendre connaissance de la grande tribulation d’ Altaico, qui franchit les degrés et les mondes superposés pour porter le sacrifice au dieu supérieur Ulgan. Les croquis sont encore primitifs mais le commentaire s’établit de lui-même. Le prêtre se rend en (x) où il prend un engin que l’on peut aisément confondre avec une fusée. Son voyage s’effectue avec une première escale, la Lune. Puis la course cosmique reprend. L’engin passe devant Mars, puis Jupiter (remarquons que les proportions sont respectées). La planète suivante devrait être Saturne, logiquement. OR, C’EST BIEN ELLE que nous reconnaissons avec ses anneaux ! Les proportions de l’original du dessin sont toujours exactes. C’est à Uranus que le Chaman rencontrera son Dieu Suprême. Un conclusion s’impose : ou le moine errant était un expert en astronomie moderne, ou bien il a réellement fait ce voyage.

Toujours dans la même salle, nous découvrons un tableau chamanique dont la légende s’intitule « Le  ciel et les mondes inférieurs ». Ce dessin de Tchouktch, d’après Bogora, fait également état de rapports avec d’autres planètes. Des lignes droites s’étirent de la Terre en direction de mondes inconnus. »                                                  

 

Un exemple parmi beaucoup est l’expérience de mort imminente de Carl Gustav JUNG, psychologue et psychiatre suisse (1875, 1961) qui a laissé de nombreux écrits. Le « Livre de la réincarnation » par Joseph Head et S.L. Cranston, aux éditions de Fanval raconte cet extrait : En 1944, Jung eut une grave crise cardiaque. Alors qu’il était dans un état d’inconscience, il eut ces remarquables visions : 

« Les images avaient une telle violence que j’en conclus moi-même  que j’étais tout près de mourir. Mon infirmière me dit plus tard : « Vous étiez comme entouré d’un halo lumineux ! » C’est un phénomène qu’elle avait observé chez les mourants… Je croyais être très haut dans l’espace cosmique. Bien loin au-dessous de moi, j’apercevais la sphère terrestre baignée d’une merveilleuse lumière bleue, je voyais la mer d’un bleu profond et les continents. Tout en bas, sous mes pieds, était Ceylan et devant moi s’étendait le subcontinent indien… … « A gauche », dans le lointain, une large étendue – le désert rouge-jaune de l’Arabie… Je voyais aussi les sommets enneigés de l’Himalaya, mais tout y était brumeux et nuageux… Je savais que j’étais en train de quitter la terre.  Plus tard, je me suis renseigné et j’ai demandé à quelle distance de la terre on devrait se trouver dans l’espace pour embrasser une vue d’une telle ampleur : environ mille cinq cents kilomètres ! Le spectacle de la terre vue de cette hauteur était ce que j’ai vécu de plus merveilleux et de plus féerique… Je ressentis une très étrange impression : tout ce qui avait été jusqu’alors s’éloignait de moi. Tout ce que je croyais, désirais ou pensais, toute la fantasmagorie de l’existence terrestre se détachait de moi ou m’était arrachée – processus douloureux à l’extrême -. Cependant quelque chose en subsistait, car il me semblait avoir alors, près de moi, tout ce que j’avais vécu ou fait…  Je pourrais tout aussi bien dire : c’était près de moi et j’étais cela... J’étais fait de mon histoire et j’avais la certitude que c’était bien moi…

Là je comprendrais enfin – cela aussi était pour moi une certitude – dans quelle relation historique je me rangeais, moi ou ma vie. Je saurais ce qui était avant moi, pourquoi j’étais devenu ce que je suis et vers quoi ma vie continuerait à s’écouler… Ma vie semblait avoir été coupée avec des ciseaux dans une longue chaîne, et bon nombre de questions étaient restées sans réponses. Pourquoi s’est-elle déroulée de cette façon ? Pourquoi ai-je apporté avec moi ces conditions préalables ? Qu’en ai-je fait ? Qu’en résultera-t-il ? A toutes ces questions – j’en étais sûr – je recevrais une réponse…

Tandis que je méditais de tout cela, un fait capta mon attention : d’en bas, venant de l’Europe, une image s’éleva : c’était mon médecin, ou plutôt son image, encadrée d’une chaîne d’or ou d’une couronne dorée de lauriers. Je me dis aussitôt : « Tiens ! C’est le médecin qui m’a traité ! Mais maintenant il apparaît dans sa forme première. » Durant sa vie, il avait été… l’incarnation temporelle de la forme première…

Sans doute étais-je, moi aussi, dans ma forme première. Je ne m’en étais pas aperçu et j’imagine seulement qu’il en avait été ainsi. Quand il fut arrivé devant moi… il ne se produisit entre nous une silencieuse transmission de pensée. Mon médecin avait été en effet délégué par la terre pour m’apporter un message : on y protestait contre mon départ. Je n’avais pas le droit de quitter la terre et devais retourner. Au moment où je perçus ce message, la vision disparut.

J’étais déçu à l’extrême ; maintenant tout semblait avoir été en vain. Le douloureux processus de l’ « effeuillement » avait été inutile… Déçu, je pensais « Maintenant il me faut retourner dans le « système des caissettes » ! » Il me semblait en effet que derrière l’horizon du cosmos on avait construit artificiellement un monde à trois dimensions dans lequel chaque être humain occupait seul une caissette. Et désormais il me faudrait à nouveau me convaincre que cela avait de la valeur ! La vie et le monde entier m’apparaissaient comme une prison et je m’irritais à l’excès de penser que je retrouverais tout cela en ordre. Voilà qu’on s’était réjoui de s’être senti dépouillé de tout, et déjà, c’était de nouveau comme si j’étais – ainsi que tous les autres hommes – suspendu à des fils dans une caissette…

Ce n’est qu’après ma maladie [au cours de laquelle Jung eut d’autres visions] que je compris combien il est important d’accepter don destin. Car, ainsi, il y a un moi qui ne flanche pas quand surgit l’incompréhensible. Un moi qui tient bon, qui supporte la vérité et qui est à la hauteur du monde et du destin… Rien n’est troublé, ni au-dedans ni au-dehors, car notre propre continuité a résisté au fleuve de la vie et du temps. » 

                                   

Notre âme, ainsi dégagée du corps, peut voir, entendre, sentir et ressentir avec ce qu’on appelle les « yeux de l’esprit », les « oreilles de l’esprit »… Parfois, remarquons-le, nous pouvons voir les choses sans nos yeux, comme par exemple lorsque quelqu’un nous observe, on le voit nous regarder sans tourner les yeux vers lui, nous le voyons avec nos « yeux de l’esprit », avec notre corps astral, énergétique.

 

Ce qu’ignorent les physiciens est cette possibilité de partir très loin avec le corps astral humain, car il n’est constitué que d’énergie, sans particule de matière.

Tout homme qui a la connaissance et la maîtrise de ses corps énergétiques dont le corps astral, peut sortir de son corps physique et voyager dans l’espace même très lointain, et aussi dans le temps, principalement le passé (régression dans des vies antérieures par exemple).

 

 

Pour ce voyage astral, on peut visualiser volontairement n’importe quel moyen de transport, pourquoi pas une fusée, mais il est fort possible de s’imaginer en machine à explorer le temps, en oiseau ou en lumière, c’est selon la préférence de chacun, toutefois ce sont toujours des fusées, machines ou oiseaux « énergétiques » et « spirituels » car créés par l’esprit. Chacun visualise ses voyages à sa manière préférée, mais il s’agit toujours quel que soit cet habillage d’un voyage de l’âme. Notre âme a existé, existe et existera en dehors du corps physique qui n’est qu’un vêtement temporaire. L’âme qui réside dans notre corps astral énergétique voit, entend, ressent, et garde en mémoire la substance de ce qu’elle vit, elle mémorise à jamais l’essence de ses expériences. L’âme, parce qu’elle est à l’état d’onde, peut voyager à la vitesse de la lumière vers les étoiles, de planète en planète.

Redonnons à notre âme sa liberté.

 
Trouver le Bonheur